Posts Tagged ‘achat de produits français de l’étranger’

Confit de canard…. le retour !

Dimanche, novembre 20th, 2011

Nous avons été incroyablement cruels en vous privant de confit de canard…

Mais croyez-nous, il n’y avait rien de méchant derrière tout cela. Et puis, vous nous l’avez bien fait savoir !!

Il nous a fallu le temps de résoudre quelques problèmes d’approvisionnement.

C’est une chose assez récurrente, une sorte de jeu du chat et de la souris. Il suffit qu’un produit tourne bien et qu’il soit demandé par nos clients, pour que nos fournisseurs s’amusent à changer sa référence, à le supprimer, à vendre « presque le même mais pas tout à fait », à remplacer la fraise par la framboise et le canard par l’oie.

A croire qu’ils le font exprès…

J’imagine que dans un magasin physique, c’est un peu plus facile à gérer. On met en rayon et le consommateur voit ce qu’il peut acheter. Libre à lui de le prendre ou non.

Là où les choses commencent à se compliquer, c’est avec le e-commerce. Si nous vous montrons la photo du cassoulet au confit d’oie, vous pensez réellement acheter du cassoulet au confit d’oie (et rassurez-vous, de notre côté nous pensons réellement vous vendre ce produit).

Le cas le plus compliqué, c’est quand vous avez passé commande sur Mondizen et que nous nous réapprovisionnons auprès de notre fournisseur… et arrivent des cartons de cassoulet au confit de canard… à la place de celui au confit d’oie. Parce que le cassoulet au confit d’oie a tout simplement été supprimé de leur offre… sauf que vous avez bien commandé du cassoulet au confit d’oie et pas au confit de canard…

Il est toujours désagréable de découvrir le changement de produit après son achat plutôt que d’avoir été prévenu avant.

Du coup, à chaque changement de référence fournisseur, nous courons après la mise à jour des fiches produits, prises de photos, descriptions… Et quand les choses se compliquent vraiment, nous vous privons de votre produit préféré le temps de mettre les choses à plat… Mea culpa.

Ce fut le sort du confit de canard

Sirop de safran

Samedi, août 20th, 2011

Au détour d’une promenade sur un marché artisanal (il faut toujours joindre l’utile à l’agréable !), j’ai déniché pour vous une petite merveille, fascinante à admirer et excellente à déguster.

Rien que ça…

Un petit producteur dans le massif de la Chartreuse (décidément la Chartreuse est un thème relativement récurrent chez Mondizen !) propose toute une gamme de produits élaborés avec ou à base de safran. Il cultive et récolte lui-même le safran dans sa safranière d’altitude.

D’ailleurs au passage, pour ceux qui lisent ce billet et qui ne sont pas trop loin, il tient également une petite auberge et propose des menus pleins de safran. Je vous dévoile tout : ça se passe à St Hugues de Chartreuse.

Pour ceux qui sont plus loin… nous avons dégusté le sirop de safran en kir et c’était vraiment excellent.

Comme d’habitude, on teste, on est séduits, on vous propose.

Cette charmante petite bouteille pourra vous rejoindre très bientôt. A déguster ou à offrir, pour faire un cadeau élégant, original et raffiné.

Admirez !

Une pluie de nouveautés en préparation…

Dimanche, juillet 3rd, 2011

Effervescence chez Mondizen, nous préparons la mise en ligne de plein de nouveautés.

La catégorie famille va être enrichie des rayons « jouets », « livres », « DVD ».

Vous pourrez y retrouver de nombreux livres pour enfants avec des personnages que nous vous présenterons au fil de nos prochains articles. Mais on peut déjà vous dire que Père Castor, Petit Ours Brun et bien d’autres seront là pour le plaisir des plus jeunes. Vous trouverez également des comptines, des contes et plein d’autres récits.

Le rayon jouet vous permettra de vous procurer de la pâte à modeler, des poupées, Playmobils, des voitures et tellement d’autres choses, sans oublier les jeux de société et les puzzles.

Enfin nous vous proposerons également des DVD de Tintin, Oui Oui, Père Castor et plein d’autres héros.

Alors à très bientôt pour cette mise en ligne et pour la présentation de toutes les petites merveilles que ce rayon vous proposera !

Les confitures de Marie, la suite

Dimanche, avril 24th, 2011

Chose promise chose due…

Hier, nous avons passé en revue les 4 premiers parfums des confitures de Marie qui arrivent chez Mondizen. Il en reste encore 3 et pas des moindres.

Retour au pays de la gourmandise…

Confiture de poire au chocolat, rien que le nom… Une bonne crêpe, de la confiture poire chocolat. A moins qu’on en dépose une (très grosse ???) cuillère sur une boule de glace à la vanille. Bon, les deux seront à tester.

Les gelées…

Non seulement les gelées de Marie sont délicieuses mais elles font également des cadeaux distingués, raffinés et originaux…

J’invite à la table Mondizen la gelée de framboise au champagne. Une gelée légère, un goût léger mais des arômes bien présents (encore un tour de magie de Marie, il n’y a pas à dire, cette femme est une magicienne de la confiture), un régal tout simple et en même temps tellement distingué. Comment dire… je crois que le mieux c’est de vous conseiller de la goûter au lieu d’essayer de faire de la poésie lyrique à partir de confitures !

Je vous donne le dernier parfum parce que là aussi, ça vaut le détour gustatif : « Désir d’Estelle champagne, biscuits roses de Reims« . Vous lisez ce nom et vous rêvez déjà…

Les gelées et confits de Marie au champagne sont de vraies petites merveilles, c’est tout ce que je peux vous dire (ok, j’ai dit « merveille », « merveilleux », « à tomber » au moins 10 fois en 2 articles, mais c’est tellement vrai).

Je n’ai plus qu’un mot : bonne dégustation à tous !

Et juste pour le plaisir des yeux, je vous offre un gros plan du lilas derrière les pots de confiture de l’article précédent :

La vie à Bangalore, Inde

Jeudi, septembre 16th, 2010

Audrey et Stéphane sont expatriés à Bangalore, ville située au Sud de l’Inde, depuis septembre 2009. Audrey nous raconte  son nouveau quotidien, ses découvertes touristiques et culturelles.  Son blog est très intéressant pour vous expatriés ou futurs expatriés à Bangalore car il est plein de bonnes adresses, d’infos sur le pays, la  santé etc.

Vous trouverez par exemple l’adresse de l’OWC qui est un réseau social des plus importants pour la communauté internationale d’expatriés à Bangalore ou encore celle du café des French Cancan, amicale récemment créée par des expatriés francophones.

Et si vous avez des questions, n’hésitez pas à lui écrire … Vous la trouverez à cette adresse http://expat-bangalore.fr/

Cécile

Vivre à Sydney

Lundi, septembre 13th, 2010

C’est l’histoire de Charlotte et de Denis, partis depuis octobre 2008 bien loin de chez eux chercher du soleil, de nouveaux paysages et finalement une autre vie.

Ils nous font partager leur installation, la difficulté de trouver un logement lorsque l’on est expat et qu’on a tout à prouver (comme par exemple payer 6 mois de loyer à l’avance car vous n’avez aucun historique de solvabilité dans le pays) et le parcours du combattant qu’est l’obtention de la résidence permanente.

J’ai beaucoup aimé le design de ce blog, il est très accrocheur et lumineux, comme le soleil de Sydney …

Si vous voulez connaitre la suite de leur histoire, c’est ici http://the-aussie-post.tumblr.com/

Cécile

Un aventurier des temps modernes – 1ère partie -

Jeudi, septembre 9th, 2010

"Copyright Stéphane Bourrut Lacouture - www.TravelSteph.com"


Je vous présente  Stéphane, dont la soif de découvrir de nouvelles cultures est intarissable. Son blog est tout simplement génial et je vous conseille vivement de vous y perdre quelques instants, voir quelques heures.  Curieuse de savoir qui se cache derrière ces mots, j’ai souhaité en savoir un peu plus sur lui, je lui laisse la parole …

Peux-tu te présenter en quelques lignes ?

J’ai 26 ans, je m’appelle Stéphane, et je travaille en logistique industrielle. Je suis originaire de Nantes, ou j’ai habité jusqu’à mes 18 ans. Je suis ensuite parti 2 ans à Lyon ou j’ai obtenu un DUT Gestion Logistique et Transport. J’ai poursuivi mes études, toujours en alternance, en Bretagne dans une école de logistique industrielle.

Depuis mes années de lycée j’ai envie de voyager ; j’étais tout particulièrement intéressé par la Nouvelle-Zélande. C’est finalement dans le pays voisin, l’Australie, que je me suis rendu en 2006 dans le cadre d’une année de césure de mes études. Ce fût mon premier « séjour de longue durée à l’étranger » et j’ai rapidement compris que ça ne serait pas le dernier.

Outre les voyages, l’une de mes principales passions est la voile que j’ai pratiqué en compétition durant une quinzaine d’années. Depuis mon départ pour l’Australie je pratique ce sport de manière irrégulière. Je reviens d’une semaine de régate à Ilhabela, dans l’Etat de São Paulo, et c’est vraiment sympa de concilier les voyages et son sport préféré !

Depuis combien de temps es-tu parti au Brésil ? Que fais-tu là-bas ?

Je suis au Brésil depuis le 1er octobre 2009, cela fait donc plus de 10 mois. Que le temps passe vite ! Je suis actuellement en mission de Volontariat International en Entreprise (VIE) au sein d’un laboratoire pharmaceutique.  Même si j’ai déjà une connaissance de l’entreprise grâce à mes 5 années d’études en alternance, il s’agit donc de mon premier emploi.

Tu n’en es pas à ta première expatriation, quels autres pays as-tu visité et pourquoi avoir choisi ces destinations ?

Le Brésil est effectivement le troisième pays dans lequel j’habite ; sans compter quelques autres pays dans lesquels j’ai seulement voyagé.

En 2006, lorsque nous avons décidé que je prenne une année de césure dans mes études pour améliorer mon anglais, j’avais le choix entre tous les pays anglophone. La première destination à laquelle les gens pensent est le Royaume Uni. C’est proche de la France, de nombreuses compagnies aérienne « Low cost » permettent de voyager pour pas cher et c’est réputé pour être simple pour trouver un petit job.  Je n’ai pas pu exclure cette destination de la liste, mais j’avoue qu’elle n’avait absolument pas ma préférence. Tout d’abord pour le temps, la Bretagne n’est déjà pas l’idéal à ce niveau la mais le Royaume Unis, c’est l’horreur ! De plus, il n’est pas si évident que cela de trouver un job – j’en ai fais l’expérience en 2005, c’était probablement vrai il y a quelques années mais ça l’est de moins en moins. Enfin, la vie y est horriblement chère et même si les salaires sont plus élevés qu’en France cela ne permet pas de compenser.

De son côté, l’Australie est un pays dans lequel il est réputé être facile de vivre et de voyager. Depuis la France, c’est un pays qui m’attirait, notamment car c’est un pays récent qui s’est beaucoup développé ces dernières décennies. En parcourant les forums internet, je m’étais rendu compte qu’il était aisé d’y trouver un « petit job » et que les salaires étaient relativement élevés, pour un coût de la vie inférieur à la France. Ce paramètre était important car j’étais déjà, à l’époque, autonome financièrement (et mes études me coutaient très cher). (Plus d’infos TravelSteph)

Lorsque je suis rentré en France en août 2007, mon objectif était clairement de repartir à l’étranger pour mon stage de fin d’étude qui débutait en janvier 2008.

J’ai ouvert ma recherche de stage à tous les pays du globe, pour deux raisons. La première est que je pense que chaque pays et chaque peuple sont intéressants. Alors bien sur, suivant ses sensibilités personnelles, certaines destinations attirent plus que d’autres. Mais chaque endroit de la terre peut s’avérer intéressant et enrichissant ; j’étais donc ouvert à toutes les destinations et propositions. La seconde raison était que les délais étaient courts et les possibilités de faire un stage à l’étranger ne sont pas très nombreuses, il fallait donc être ouvert pour atteindre mon objectif de repartir à l’étranger.

A cette époque la Chine faisait beaucoup parler d’elle. La « puissance » de ce pays et son développement étaient souvent en Une des journaux. D’ailleurs, la Chine n’a jamais du faire autant parler d’elle qu’en 2008, année ou j’y vivais, que ce soit entre les Jeux Olympiques et les problèmes rencontrés au Tibet. Même si ça faisait de nombreuses années que la Chine se développait rapidement, cette période était un tournant. Je trouvais donc particulièrement intéressant de m’y rendre pour « vivre » ce tournant géopolitique et économique. Lors de ma recherche de stage j’ai donc postulé pour travailler dans l’Empire du Milieu, et cette voie à rapidement aboutie. Et comme m’a dit un intervenant de mon école quelques jours avant mon départ pour la Chine (il parlait de Shanghai, dont j’allais être distant de 150Km), « c’est comme New York en 1970 : tu auras vraiment l’impression d’être dans la capitale du monde ».

Avec ce départ en Chine, je cherchais également à vivre une expérience différente de celle vécue en Australie. L’Australie avait été un choix rassurant, car il s’agit d’un pays à culture occidentale, dans lequel les choses sont généralement facile et avec un environnement proche de la France. A l’inverse, partir en Chine était beaucoup plus l’inconnue, que ce soit au niveau du peuple, de la culture, de la langue, de la nourriture, etc. Bref, l’environnement était totalement différent. Je voulais « du nouveau » et ce départ en Chine allait me faire perdre tous mes repères. Et j’avoue que c’est quelque chose que je trouve génial. On repart à zéro dans pleins de domaines, notamment dans la compréhension des autres. Il faut enlever nos « filtres » de notre cerveau pour comprendre le monde qui nous entoure.

En revenant de Chine, mon projet était clair : débuter ma carrière professionnelle à l’étranger. Il ne s’agissait en rien d’un quelconque choix carriériste, c’était seulement cette envie de continuer à découvrir un nouveau peuple, de nouvelles choses, une nouvelle culture, etc.

Lorsque j’ai débuté ma recherche d’emploi, j’étais intéressé par tous les pays du monde. Mais au fil des jours et des semaines, j’ai très fortement axé ma recherche vers le Brésil. Pourquoi ce pays ? Avant tout car j’aime les pays en développement. Ces pays sont dynamiques, les choses bougent et les gens regardent vers le futur plus que vers le passé. Les pays du BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine), qui sont les « locomotives » des pays en développement avaient donc ma préférence. Ensuite, je souhaitais découvrir autre chose que la Chine et l’Asie même si, soyons clair, je ne prétends absolument pas connaître la Chine, ce pays est beaucoup trop complexe pour cela, il faudrait y passer sa vie entière.  La Russie est un pays dans lequel il est complexe d’évoluer et il est vraiment difficile d’y trouver un emploi. Et le russe n’est pas une langue réputée pour être simple.

Le Brésil, de son côté, m’attirait fortement. Ce « géant » en développement a choisi de s’appuyer sur des points bien différents de la Chine et je trouvais intéressant de « comparer » ces deux pays. De plus, le Brésil me permettait de découvrir une nouvelle culture –je ne m’étais jamais rendu en Amérique du Sud-, culture que j’imaginais plus simple à appréhender que la culture chinoise. C’était également l’occasion de découvrir un nouveau peuple, lui aussi différent de ce que j’avais connu jusqu’àlors. Et le portugais est une langue beaucoup plus abordable que le chinois ou le russe. Cela est un point important, car ne pas maitriser la langue d’un pays lorsqu’on y vit est non seulement dommageable au quotidien, mais surtout ça limite les échanges avec les populations locales, ce qui signifie aussi que ça limite la compréhension du monde qui nous entoure.

Bien évidemment je savais que la trilogie « football, plage et jolies Brésiliennes » n’était absolument pas représentative de la réalité quotidienne et je m’attendais à ce que la vie sur place ne soit pas facile tous les jours. C’est d’ailleurs ce que je recherchais : tout sauf une petite vie tranquille et facile. J’ai besoin de défis –humain et professionnel- pour avancer et le Brésil semblait répondre à mes attentes. Après 10 mois ici, je confirme !

Vous retrouverez Stéphane demain pour la suite de son interview … En attendant vous pouvez le lire à l’adresse suivante www.TravelSteph.com

Cécile

BEYROUTH-ACCUEIL

Lundi, septembre 6th, 2010

BEYROUTH-ACCUEIL est une association apolitique, non confessionnelle et à but non lucratif. Comme tous les accueils affiliés à la FIAFE (fédération que Sandrine vous a présenté dans un précédent billet http://www.mondizen.com/blogFR/?p=314), son objectif est d’accueillir les francophones, les aider à s’intégrer dans leur nouvel environnement et leur faire connaître leur pays d’accueil afin qu’ils puissent s’y adapter le mieux possible. C’est aussi un lieu de promotion de la langue et de la culture française.

Au départ, Beyrouth-Accueil, s’appelait alors A.F.L (association des femmes françaises au Liban) et avait été créé en 1981, à l’initiative d’un groupe de femmes françaises mariées à des libanais qui avaient besoin de se retrouver et de tisser des liens d’amitié et de solidarité et ce pendant les pires moments de la guerre au Liban.

A la fin de la guerre en 1992, les sociétés françaises recommençaient peu à peu à revenir s’implanter dans le pays et c’est ainsi qu’en 1996, le besoin s’est fait sentir de s’affilier à la FIAFE. Depuis, l’association a pris la dénomination BEYROUTH-ACCUEIL.

L’association compte 180 membres et un comité directeur de 9 personnes. Elle fonctionne sur le rythme des vacances et du calendrier scolaire, d’octobre à juin et propose une dizaine d’activités comme Scrabble-Ciné-Club- Club de lecture- Broderie- Création de bijoux- Club maman-bébés- Club de marche etc .. ainsi que des visites organisées (environ une par semaine, un peu moins l’hiver). Des cours de conversation arabe et anglaise devraient également être mis en place cette année.

Un atelier d’oeufs ukrainiens est proposé une fois par semaine. Intriguée par cette activité, j’ai souhaité en savoir plus et ai pris contact avec la responsable de cet atelier. Christiane Perriault Khairallah vous explique son art :

« Le travail que je réalise sur les oeufs est un art d’origine ukrainienne ; La Pysanka. Je travaille aussi bien des oeufs de poules, d’oies ou d’autruches. Pour les deux premiers je travaille les oeufs pleins et ne les vide qu’avant le passage au four. La technique s’inspire du batik, je dessine l’intégralité du modèle au crayon puis, à l’aide d’un stylet (kistka), je repasse tous les traits à la cire d’abeille pour préserver les couleurs sous-jacentes. Les couleurs s’obtiennent par trempages successifs dans des bains de couleurs spéciaux. Le travail à la cire achevé, l’oeuf est vidé puis passé au four. Sous l’effet de la chaleur, la cire fond et l’oeuf apparaît dans toute sa splendeur. La magie de ce moment est proportionnelle aux heures de travail puisqu’il faut entre 3 et 6 heures pour un oeuf de poule, 40 heures et plus pour un oeuf d’autruche ! L’oeuf est ensuite verni pour protéger les couleurs. »

Cet atelier est ouvert à tous et les enfants sont les bienvenus à condition de faire preuve de patience ! Christiane s’inspire toujours de modèles ukrainiens. Chaque couleur, chaque motif a une signification particulière mais tout est permis, vous pouvez laisser libre cours à votre imagination ! Je vous laisse apprécier une infime partie du travail de Christiane à travers la photo ci-dessous.

Si vous souhaitez en savoir plus sur cet accueil, vous pouvez cliquer sur ce lien http://www.beyrouth-accueil.com ou les contacter à l’adresse mail suivante : beyrouthaccueil@gmail.com

Cécile